des soins intensif à la réa néo nat . 10 minutes pour faire 17 bornes pour me rendre au CHU , avec du
recul je me dis que ce pas ce j'ai pu faire de mieux , arrivé sur place je n'ai été d'aucune
utilité . Avec la mère du petit on s'est consolé comme on pouvait
Pneumothorax
En médecine (pneumologie), le pneumothorax est un cas d'urgence médicale consistant en un épanchement d'air dans la plèvre (séreuse tapissant d'un côté la cage thoracique et de l'autre les poumons). Le poumon s'affaisse alors avec des conséquences respiratoires et hémodynamiques parfois graves et urgentes pouvant aller jusqu'à la mort.
Traitement
Il est adapté à la symptomatologie, à l'étendue du pneumothorax et à l'état du poumon sous jacent.
Le traitement peut en être parfois médical, mais son règlement définitif ne sera souvent que chirurgical. Le traitement envisagé dépendra de la sévérité des symptômes et de la maladie sous jacente.
Le pneumothorax spontané de faible abondance guérit spontanément en 2 ou 3 semaines. Des antalgiques et du repos sont prescrits.
Le traitement conservateur
C'est la surveillance simple du patient et de son pneumothorax.
Elle est basée sur la constatation que la cavité pleurale réabsorbe spontanément l'air au rythme de 1,25% du volume de l'hémithorax par jour. Elle nécessite souvent une hospitalisation initiale de 24h, puis le patient peut retourner à son domicile en étant suivi régulièrement.
Elle est réservée aux pneumothorax de faible volume chez des patients asymptomatiques. Le risque est la survenue d'une complication (pneumothorax compressif). La nécessité d'une surveillance rapprochée prolongée est aussi un désavantage.
L'exsufflation à l'aiguille
Il s'agit d'évacuer l'air avec un petit cathéter relié à une aspiration d'air. La méthode est simple, mais si la fuite n'est pas cicatrisée le pneumothorax peut récidiver. Son inconvénient est donc son faible taux de succès de 20 à 50 %. Le risque d'infection existe, cette intervention doit être realisée en milieu medicalisé dans des règles d'aseptie rigoureuses. Il en est, bien sûr, de meme pour le drainage thoracique qui reste souvent l'intervention la plus pratiquée.
Le drainage thoracique
C'est la technique la plus utilisée et la plus efficace de première intention. Elle consiste à placer un drain thoracique en aspiration dans la cavité pleurale. Elle assure la ré expansion du poumon et favorise la cicatrisation.
Une fuite d'air prolongée (plus de 4-7 jours) nécessitera une chirurgie. Si le patient présente une haut risque anesthésique un drainage prolongé peut être envisagé éventuellement accompagné d'une pleurodèse.
